LES METIERS DU COMMERCE :
ASSISTANTE COMMERCIALE
Traitement des commandes, facturation, tenue du fichier clients, surveillance des stocks... l'assistant(e) commercial(e) assure tout le suivi des ventes. Premier contact du client avec l'entreprise, il ou elle se voit confier de plus en plus de responsabilités.
Nature du travail
Un véritable bras droit
Fini le temps de l'assistante commerciale cantonnée aux tâches de secrétariat ! Aujourd'hui, la gestion fait partie de son quotidien. Elle rédige et envoie les devis, reçoit et traite les factures, et transmet par téléphone, courrier ou e-mail des informations sur les coûts et les délais. Il lui faut aussi mettre à jour la base de données clients et actualiser les tableaux de statistiques de ventes... mais ce n'est pas tout ! En contact permanent avec l'extérieur, l'assistante commerciale répond à l'ensemble des demandes qui parviennent au service. Elle doit être capable de présenter à un client, au téléphone, l'activité de la société et les services dont il peut bénéficier, bref de vendre son entreprise.
Par ailleurs, les missions de l'assistante commerciale ont évolué vers une participation active aux dossiers. Si elle assure toujours le suivi des déplacements des commerciaux et de leurs opérations de terrain (démarchage, animation, pose de publicité sur les lieux de vente), elle est davantage conviée aux réunions. Elle est amenée à les préparer en collaboration avec le directeur commercial, qu'elle peut aider, par exemple, à définir l'ordre du jour. De plus en plus souvent, le directeur délègue une partie de ses dossiers à son assistante ou lui propose de se rendre sur le terrain.
Aujourd'hui, on demande à l'assistante commerciale non seulement de prendre des rendez-vous pour le manager ou les chefs des ventes mais aussi de mettre à jour les dossiers avant les visites des clients, voire de préparer et de défendre les offres commerciales auprès de ces derniers.
Conditions de travail
En pleine bureautique !
Ce métier s'exerce principalement dans un bureau, selon des horaires de travail réguliers. Les échanges sont variés, avec les commerciaux, la direction, les clients, les chefs d'entreprise... La gestion des bases de données, la réalisation de tableaux de bord (statistiques commerciales) nécessitent l'utilisation quotidienne des outils informatiques et de divers logiciels (messagerie, traitement de texte, tableur, logiciel de gestion commerciale...). Le degré d'autonomie est très variable : certains managers considèrent leur(e) assistant(e) comme un véritable bras droit, mais pas tous...
Vie professionnelle
Une fonction tremplin
Le nombre d'offres d'emplois est important dans tous les secteurs d'activité : biens d'équipement, services, industrie. Les grandes entreprises et les PME emploient des assistants commerciaux afin de faciliter le travail des commerciaux sur le terrain. Le niveau de qualification requis a beaucoup évolué : les recruteurs recherchent désormais des titulaires d'un diplôme de niveau bac + 2 au minimum, complété par une formation accélérée ou par une expérience commerciale. Le métier est accessible aux débutants. Il représente même un tremplin idéal pour prendre des responsabilités, au sein d'un service administration des ventes par exemple.
Compétences
Maîtriser les techniques commerciales
Les directeurs commerciaux s'accordent sur ce point : l'aisance rédactionnelle, la maîtrise de l'orthographe et la connaissance des outils bureautiques et informatiques sont essentielles dans cette fonction. Dans les entreprises amenées à traiter avec des clients étrangers, la maîtrise d'une langue étrangère (souvent l'anglais) se révèle indispensable. La pratique d'au moins deux langues étrangères est même exigée pour le métier d'assistant(e) commercial(e) export. Par ailleurs, des compétences de secrétaire ne suffisent plus. De vraies connaissances en techniques commerciales sont nécessaires pour prendre des responsabilités, de même qu'un sens aigu du service et du contact.
Accès au métier
Bac + 2 conseillé
Il est encore possible, parfois, d'accéder à la profession avec le bac . À ce niveau, le bac pro secrétariat et le bac techno STG spécialité mercatique sont les diplômes les mieux adaptés.
Pourtant la tendance est à une élévation du niveau de formation demandé : un bac + 2 en secrétariat ou en commerce est souvent exigé pour débuter dans cette fonction. Parmi les diplômes de commerce, le BTS Management des unités commerciales ou le BTS Commerce international (pour la fonction export) et les DUT Gestion administrative et commerciale ou le DUT Techniques de commercialisation sont appréciés.
En secrétariat, on peut citer les BTS Assistant de manager et BTS Assistant de gestion de PME PMI. On les prépare le plus souvent après un bac STG spécialité communication et gestion des ressources humaines ou après un bac général L ou ES .
Par ailleurs, les diplômes universitaires à bac + 3 ou bac + 4 en langues étrangères (par exemple LEA, langues étrangères appliquées) ou en sciences économiques, s'ils sont complétés par une rapide formation en secrétariat, sont de plus en plus appréciés.
Enfin, les diplômes d'écoles de commerce, de niveau bac + 3 par exemple, permettent d'accéder à la fonction dans les grandes entreprises, pour évoluer rapidement vers un poste purement commercial.
CHEF DE PRODUIT
De véritables enquêteurs qui passent la plupart de leur temps à chercher ce dont les consommateurs ont besoin. Leur objectif : découvrir les bons plans que s'arracheront leurs futurs clients.
Nature du travail
Le marketing consiste à bien connaître les habitudes de consommation des clients d'une société et de créer des produits adaptés à leurs besoins… ou même de créer de nouvelles envies ! Cette activité est donc vitale pour le développement de l'entreprise. Le chef de produit en est un acteur essentiel. Il commande les études de comportement, en analyse les résultats obtenus et veille à ce que les produits créés soient des succès commerciaux.
Conditions de travail
Le chef de produit doit pouvoir faire face à des charges importantes d'activité, surtout au moment du lancement d'une offre. Cela demande donc de travailler intensément pendant plusieurs jours, samedis et dimanches compris. Ce métier nécessite des déplacements fréquents afin de rencontrer tous les partenaires impliqués dans la création de nouveaux produits (clients, fournisseurs, etc.).
Qualités requises
La créativité, la persuasion et un bon esprit de synthèse sont des qualités obligatoires pour ce métier. Elles s'accompagnent du sens du contact et, bien évidemment, de celui de la communication.
Formation conseillée
Le niveau de formation requis pour accéder au métier de chef de produit est un bac +4/5. Pour cela, il existe deux chemins : l'université, en suivant par exemple une filière marketing des services, ou les écoles de commerce qui proposent une spécialisation en marketing. Ce métier peut s'exercer à différents niveaux de responsabilité
DEPANNEUR EN ELECTROMENAGER
On fait appel à eux pour un lave-linge bloqué ou un four électrique en panne. Spécialistes de l'urgence, ils connaissent tous les problèmes de nos « produits blancs ».
Nature du travail
Réparer les appareils, conseiller les clients
Réfrigérateur, lave-vaisselle, four à micro-ondes... Le dépanneur intervient sur les différents types d'appareils électroménagers. Son domaine d'activité s'étend également aux équipements utilisés par les collectivités : distributeurs de boissons, armoires frigorifiques, matériels de cuisson des restaurants, cantines ou hôpitaux.
Appelé chez un client, il effectue sur l'appareil défaillant une série de mesures et de tests. C'est la phase de diagnostic, qui permet de déterminer l'origine de la panne. Une fois celle-ci repérée, il démonte l'élément défectueux (composant électronique, pièce mécanique ou électrique...), et assure son remplacement. Avec le développement de l'électronique, il est amené très souvent à réaliser de petits travaux de reconfiguration ; par exemple, il modifie quelques paramètres (vitesse, température...) dans le programme de la puce qui contrôle le cycle d'un lave-linge. Il effectue ensuite les réglages qui s'imposent, et remet l'appareil en service. Il rédige un compte rendu de l'intervention, prépare la facture, donne à l'usager des conseils d'utilisation.
Lorsque la panne est importante, il établit un devis qu'il soumet au client, et exécute les réparations en atelier (démontage d'éléments mécaniques, soudure, rénovation du câblage électrique...).
Autre activité : l'entretien des équipements d'une cantine, d'un restaurant ou d'un hôpital. Lors de visites régulières, le technicien procède alors à une série de contrôles, change les pièces défectueuses ou à usure rapide. Tout cela afin que les armoires frigorifiques et les matériels de cuisson restent toujours en bon état de marche...
Conditions de travail
Sur le terrain ou en atelier
Le dépanneur peut être employé par différents types d'entreprise : magasins indépendants (de type commerce de proximité) spécialisés dans la vente et la maintenance en électroménager, grandes surfaces spécialisées, stations techniques indépendantes agréées par les constructeurs de matériels. Les hypermarchés qui possèdent un rayon électroménager sous-traitent à ces centres techniques le dépannage des appareils qu'ils ont vendus.
Responsable d'un secteur géographique, le dépanneur utilise un véhicule de service contenant son outillage et le stock de pièces détachées qu'il doit gérer. La durée des interventions n'est pas toujours prévisible et les journées de travail peuvent se terminer tard.
En atelier (station technique par exemple), il peut être spécialisé dans un type de produit (lave-linge etc.).
Vie professionnelle
Des possibilités d'évolution
Le marché du travail reste favorable aux dépanneurs en électroménager. Les contrats de maintenance avec les collectivités se multiplient, de même que les ventes d'appareils aux particuliers.
Après quelques années d'expérience, le technicien peut évoluer vers l'expertise technique ; il suit alors en permanence l'évolution des technologies, forme et assiste les équipes de techniciens. Il peut aussi occuper un poste d'encadrement ; chef d'atelier ou responsable du service maintenance, il planifie et organise le travail des équipes.
Il lui est également possible de s'orienter vers une activité commerciale en devenant, par exemple, chef de vente junior (animation d'une équipe de vente électroménager en grande surface et gestion du personnel).
Compétences
Savoir-faire et esprit de service
Le dépanneur en électroménager doit d'abord avoir une bonne connaissance des appareils sur lesquels il intervient : structure d'ensemble, principe de fonctionnement...
Les techniques mises en oeuvre restent d'une grande diversité : mécanique, électricité, électronique. Loin de se réduire à un seul domaine, les compétences du dépanneur sont donc pluridisciplinaires. Par ailleurs, l'utilisation de plus en plus fréquente de l'électronique demande de bien maîtriser les méthodes de paramétrage ou de reconfiguration (interroger la mémoire d'une puce à l'aide d'un ordinateur portable, modifier la valeur de certaines données : température, durée du cycle de lavage, etc.).
Un esprit déductif et rigoureux, de bonnes capacités d'observation et une habileté manuelle se révèlent indispensables. Par ailleurs, la dimension commerciale et relationnelle de ce métier prend de l'importance. Il est donc souhaitable d'avoir le sens de la communication, une bonne présentation, ainsi qu'une grande capacité d'adaptation à une clientèle variée.
COMMERCIAL
La mission du commercial est de gérer le processus de prospection et de vente pour son portefeuille de clients.
Cela peut se traduire en plusieurs points :
- Connaissance parfaite des produits ou services à vendre
- Entretien et élargissement de son portefeuille de clients
- Etude, exploration de nouveaux marchés
- Prise de rendez-vous, négociation des prix, signature des contrats
A savoir
Le commercial peut gérer son temps, ses rendez-vous de façon assez souple, tant qu'il réalise son objectif de vente.
Une difficulté de ce poste est la pression : le commercial se voit fixer des objectifs à atteindre par sa direction qui influent fortement sur sa rémunération.
Evolution
Le métier de chef des ventes est une évolution naturelle après quelques années passées en tant que commercial.
Compétences requises
- Sens du commerce
- Aisance orale et relationnelle
- Bonne présentation
- Résistance nerveuse
TELEVENDEUR
Ne quittez pas, un conseiller va traiter votre demande... Le télévendeur vous informe sur les garanties de votre contrat d'assurances, sur l'état de votre compte bancaire...
Nature du travail
Répondre aux questions
Le télévendeur renseigne les clients et dissipe leurs inquiétudes. Il apporte une réponse claire et précise à toutes les questions qui lui sont posées : délais, modalités de paiement, possibilités d'échange et de remboursement, existence ou non d'un service clientèle... L'enregistrement des commandes et leur suivi informatique font également partie de ses attributions.
Un commercial en ligne
Le télévendeur joue un rôle essentiel dans la stratégie de fidélisation de son entreprise. Il propose aux clients de renouveler leur abonnement, leur signale la sortie d'un nouveau produit, attire leur attention sur une offre spéciale... Il mène aussi des enquêtes pour évaluer leur degré de satisfaction.
Une offre sur mesure
Comme tout commercial, le télévendeur démarche une liste de clients potentiels. Il utilise tous les moyens à sa disposition pour établir un contact : téléphone, courriel... Il cible ses offres en fonction du profil de son interlocuteur (âge, sexe, centres d'intérêt, pouvoir d'achat...) et prépare soigneusement son argumentaire.
Conditions de travail
Sur un plateau
Le télévendeur exerce son métier sur un plateau, autrement dit dans un espace accueillant plusieurs postes de travail. Pour ne pas être déconcentré par les conversations de ses voisins, il visse un casque sur ses oreilles. Devant lui, les principaux arguments à mettre en avant défilent sur son écran d'ordinateur.
Sur un rythme décalé
Les appels dits « entrants » s'enchaînent à un rythme soutenu et ne lui laissent guère de répit. Pour prospecter de nouveaux clients, il choisit précisément les moments pour être sûr d'avoir un interlocuteur : pause déjeuner, soirée, samedi... Cela signifie alors pour lui d'accepter des horaires décalés.
Une profession qui s'organise
Désireuse de réduire les rotations fréquentes de personnels et d'améliorer son image, la profession a commencé à s'organiser. Les employeurs proposent davantage de contrats à durée indéterminée (CDI) et prennent le temps de former les nouvelles recrues à leurs produits. Ils créent aussi des postes plus polyvalents, introduisant davantage de variété dans les tâches.
Vie professionnelle
Tous secteurs confondus
La télévente s'est imposée dans tous les secteurs d'activité : banque, assurance, mais aussi tourisme, informatique, téléphonie, etc. La plupart des entreprises externalisent cette activité via des centres d'appels à l'étranger. Néanmoins, chaque année, une cinquantaine de nouvelles plates-formes sont créées en France.
Des places à prendre
On recense déjà plus de 30 000 télévendeurs, ce qui représente 10 % de la force commerciale des entreprises. Ce nombre devrait continuer à progresser dans les prochaines années. Notamment grâce au développement croissant du commerce électronique.
Évolution rapide
Après une expérience réussie de 2 ou 3 ans, on peut devenir superviseur et encadrer une équipe de 10 à 20 personnes. À plus long terme, on peut accéder à un poste de chef de plateau. Il est également possible de s'orienter vers d'autres fonctions commerciales au sein de l'entreprise.
Compétences
À l'écoute et persévérant
Le télévendeur se distingue par son sens de l'écoute et du contact. Il use de sa force de persuasion pour vendre un produit ou un service. Tenace, il ne se laisse pas facilement décourager et garde son sang-froid en toutes circonstances. Il n'hésite pas à relancer ses interlocuteurs, sans jamais tomber dans le harcèlement.
Réactif et diplomate
Ayant un temps limité à consacrer à chacun de ses interlocuteurs, il doit saisir le sens d'une demande dès qu'elle est formulée. Il y apporte le plus rapidement possible une réponse claire et détaillée. Diplomate, il cherche à désamorcer les conflits : un geste commercial permet parfois d'empêcher une résiliation de contrat.
À l'aise à l'oral et à l'écrit
Avoir une bonne élocution ne suffit pas. Les échanges de courriers électroniques faisant désormais partie du métier, il est nécessaire de bien connaître les règles d'orthographe et de syntaxe. La maîtrise de l'anglais et/ou d'une autre langue étrangère est parfois exigée.
VENDEUR
Les vendeurs sont partout : dans les rayons des grandes surfaces, dans les garages automobiles, dans les boutiques, aux guichets des banques, dans les gares… A eux de bien renseigner les clients et de leur vendre des produits parfaitement adaptés à leurs besoins.
Nature du travail
Où qu'ils exercent leur activité, les vendeurs sont là pour accueillir les clients et répondre exactement à leurs attentes en leur présentant la gamme de produits proposés par l'entreprise. La vente implique le plus souvent la tenue d'une caisse et donc la manipulation d'argent. Les vendeurs participent également à la gestion des stocks et assurent les commandes de réapprovisionnement.
Conditions de travail
Les conditions d'exercice de ce métier varient selon les entreprises. Dans une boutique ou dans un hypermarché, le vendeur travaille dans son rayon, le plus souvent debout. Il peut également être assis derrière un guichet ou un comptoir. C'est le cas, par exemple, dans tous les lieux de vente de billets de transport (train, avion, etc.). En général, le vendeur est en contact direct avec le public, sauf lors de ventes réalisées par téléphone au sein de centres d'appels.
Qualités requises
Bonne présentation, résistance physique, diplomatie et maîtrise de soi sont des qualités indispensables pour être vendeur. Il faut également savoir se montrer précis et rigoureux, notamment dans le cas de manipulation d'argent.
Formation conseillée
Le niveau de formation requis pour accéder au métier de vendeur est le baccalauréat ou, éventuellement, un BEP/CAP avec une spécialité vente/commercial
VENDEUR(EUSE) EN MICRO-INFORMATIQUE ET MULTIMEDIA
Comme tout commercial, son objectif est de vendre des produits informatiques : ordinateurs, imprimantes, logiciels... Fin connaisseur de tous ces équipements, il se considère avant tout comme un conseiller pour assister le client dans son achat.
Nature du travail
Vendre et conseiller
Quel ordinateur acheter ? Comment faire le bon choix parmi les vingt imprimantes exposées ? Quel est le fournisseur d'accès à l'Internet le plus compétitif ? Quel câble choisir pour raccorder un ensemble home cinéma à un PC ? Autant de questions auxquelles le vendeur en micro-informatique et multimédia a l'habitude de répondre. Qu'il travaille dans un magasin spécialisé ou au sein d'une enseigne de la grande distribution, son rôle est identique : accueillir les clients, analyser leurs besoins en fonction de leur budget et les conseiller sur l'achat d'un type de matériel.
Gérer et accompagner
Le vendeur est souvent un démonstrateur de matériels. Outre les objectifs commerciaux qu'il doit atteindre, il est aussi responsable, selon son lieu de travail, de la tenue de son rayon, du bon emplacement des étiquettes. Il peut donner son avis sur les commandes et s'occupe éventuellement du réapprovisionnement des stocks. Il peut également accompagner le client dans son achat en proposant un service après-vente, une assistance téléphonique, des solutions de financement. Éventuellement, il procède à l'encaissement des articles.
Conditions de travail
Grande surface ou Internet
Le vendeur en micro-informatique et multimédia travaille dans un magasin spécialisé (Dell, Apple Store...), un hypermarché ou une enseigne spécialisée dans l'électroménager .Avec le développement de l'e-commerce, le vendeur peut également travailler pour le compte d'un site Internet qui vend en ligne les matériels informatiques .
Le soir et le week-end
Les samedis et les jours fériés sont rarement chômés pour les vendeurs en micro-informatique et multimédia. Le travail en soirée se généralise, surtout dans les hypermarchés et les grandes enseignes. En effet, certaines périodes sont favorables à une forte affluence (fêtes de fin d'année, rentrée universitaire...).
Vie professionnelle
Un marché en forte croissance
En France, les foyers s'équipent de plus en plus en produits informatiques, multimédias et numériques. Le taux d'équipement des ménages atteint un niveau record et va continuer à progresser. Les ventes de produits sont en plein boom, surtout les ordinateurs grâce au succès de l'Internet et les appareils photo numériques. En dépit de la concurrence du commerce électronique sur le web, les magasins spécialisés et les hypermarchés offrent de nombreux emplois de vendeur en micro-informatique et multimédia.
Évolution de carrière
Le vendeur en micro-informatique et multimédia peut devenir, après quelques années d'expérience, chef de rayon informatique et/ou multimédia ou responsable de département. En développant ses compétences techniques, il peut également s'orienter vers les fonctions de maintenance ou d'assistance informatique aux utilisateurs.
Compétences
Technicien et commercial
Le vendeur doit convaincre son client en avançant des arguments techniques, le plus souvent illustrés par une démonstration des appareils. Pour bien connaître l'ensemble des (très) nombreux produits proposés aux clients, il doit se tenir sans cesse informé des dernières évolutions technologiques. Il bénéficie souvent de formations proposées par les employeurs et/ou les constructeurs de matériels afin de suivre le rythme effréné des évolutions technologiques. Commercial dans l'âme, il sait se montrer attentif et souriant. Il doit également être capable de vulgariser et d'adapter ses connaissances techniques à la clientèle.
Résistant et clairvoyant
Le vendeur doit avoir une bonne résistance physique, car il est le plus souvent debout et effectue de fréquents allers-retours entre le lieu de stockage du matériel et le rayon. Résistant au stress, le vendeur sait garder son calme et sa courtoisie, notamment lors des pics d'affluence à certaines périodes de la semaine (le samedi) ou de l'année, comme à Noël par exemple. Toujours calme et lucide, il n'oublie jamais son objectif, qu'il doit atteindre quotidiennement : vendre le plus possible de produits, augmenter son propre chiffre d'affaires.
Accès au métier
Même si l'on peut débuter avec un bac pro vente ou commerce, ou avec le bac techno STG option mercatique... les employeurs recrutent principalement les titulaires d'un BTS ou d'un DUT dans les domaines de l'informatique, de la vente ou des techniques de commercialisation.
Vendeur-conseil en matériel agricole
Le vendeur en agroéquipement travaille dans un point de vente ou se déplace lui-même chez le client. Vendre une moissonneuse-batteuse ou un tracteur demande de la patience et un bagage technique certain. Mais, quand on a le bon profil, l'emploi est au rendez-vous.
Nature du travail
Du neuf et de l'occasion
Ce professionnel assure la vente de matériel agricole, neuf ou d'occasion : tracteurs, moissonneuses, épandeuses et toutes autres machines agricoles, matériel d'irrigation, d'entretien des espaces verts, d'équipements pour l'élevage...
Pour bien vendre, il doit connaître les caractéristiques techniques des matériels, les attentes des clients, leurs préoccupations et leurs besoins, les techniques de culture et d'élevage les plus récentes, toute l'actualité de l'agriculture.
Des objectifs à remplir
Il rencontre les clients, les écoute, les informe, les conseille sur le matériel qui répond au mieux à leurs besoins. Il peut exécuter des démonstrations et faire faire des essais. Il négocie les prix et les conditions de vente. Son but : remplir les objectifs commerciaux de l'entreprise (volume de vente, marges de bénéfices...).
Prospection et fidélisation
Il peut procéder au rachat d'anciens matériels et équipements et proposer des plans de financement. Il assure la mise en service et l'après-vente. Il prospecte de nouveaux clients, tente de fidéliser les autres. Dans les salons et les foires, il présente son entreprise et ses produits et services.
Conditions de travail
Sur un point de vente
Les vendeurs sédentaires sont employés sur un point de vente bien précis. Il peut s'agir d'une concession, d'une succursale ou encore d'une agence indépendante. Les deux premières sont mono marques, la suivante peut être multimarque. Dans ces points de vente, le professionnel travaille sous la responsabilité d'un chef des ventes.
De plus grandes entreprises
La taille des concessions varie de cinq ou six salariés à plus de cinquante, voire de cent pour les plus importantes. Elles assurent également la vente de pièces détachées et d'accessoires, l'entretien et la réparation. Les plus petites entreprises ont cependant tendance à disparaître au profit des grandes.
Sur le terrain
Les vendeurs itinérants couvrent un secteur géographique particulier ou disposent d'un portefeuille de clients. Ils sont beaucoup sur le terrain et se rendent chez les clients agriculteurs, dans les coopératives d'utilisation de matériel agricole (CUMA), les collectivités territoriales. Ils doivent prévoir et organiser leurs tournées. Ils effectuent de nombreux kilomètres en voiture.
Vie professionnelle
Un secteur méconnu
L'agroéquipement reste un petit secteur du point de vue de l'emploi. Mais il peine à recruter, tant il est mal connu et souvent jugé peu attractif. Les jeunes diplômés de ce domaine ne restent donc pas longtemps sans emploi.
Un secteur qui va mieux
La profession a traversé une crise durant les années 1990. Elle semble s'être restructurée au profit des moyens et grands points de vente qui devraient proposer l'essentiel des offres d'emploi à l'avenir.
Toujours plus de machines
La distribution de matériel agricole reste très dépendante du revenu aléatoire des agriculteurs. Toutefois, la diminution du nombre d'exploitants et la concentration des surfaces agricoles accroît le besoin en machines, toujours plus sophistiquées.
Évolution de carrière
Un bon vendeur peut évoluer vers le métier de chef des ventes à l'intérieur de la même entreprise. Ce dernier encadre une équipe de vendeurs. Après une expérience réussie, il pourra évoluer ensuite vers le poste d'inspecteur commercial auprès d'un constructeur, chargé de former et de manager les chefs de vente et vendeurs d'un secteur géographique donné
Compétences
Un bon bagage technique
Les matériels et équipements sont de plus en plus sophistiqués (électronique, automatismes), souvent bien plus que les automobiles ou les camions. Pour les vendre, il est indispensable de posséder un excellent bagage technique.
Des qualités d'écoute
Comme tout vendeur, ce professionnel doit posséder des qualités d'écoute, de communication et avoir un bon contact humain. Il faut aussi connaître les comportements d'achats des clients. Les agriculteurs ne prennent pas leurs décisions à la légère, lorsqu'il s'agit d'acheter une machine de plus de 100 000 euros. Il faut savoir se montrer patient et psychologue.
Initiative et autonomie
La profession demande une grande disponibilité. Les ventes sont souvent saisonnières, il ne faut pas les manquer. On assigne bien sûr aux vendeurs des objectifs commerciaux, mais à l'intérieur de ce cadre, ils disposent d'une relative autonomie. Il est donc important pour eux d'être autonome et d'avoir le sens de l'initiative.
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